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Tahrir, 2 ans déjà

Inspirés par la révolution tunisienne, plusieurs milliers de manifestants égyptiens laissent libre cours à leur colère contre le pouvoir, <br>le 25 janvier 2011. Du jamais vu dans l'État policier qu'est alors l'Égypte. (Crédit photo : AFP)  Le 28 janvier, de violents affrontements éclatent entre les forces de l'ordre et les manifestants qui ont bravé l'interdiction de manifester,<br>comme sur cette photo au Caire, près de la place Tahrir. (Crédit photo : AFP) La nuit tombée, les manifestants accueillent à bras ouverts l'armée, pourtant appelée à la rescousse pour rétablir l'ordre  <br>et suppléer la police qui a disparu des rues de la capitale. (Crédit photo : Adel Gastel)
Le mur de la peur s'est effondré. Le siège du PND, l'omnipotent parti au pouvoir, a été incendié par les manifestants. <br>
(Crédit photo : Marc Daou)
Les manifestants qui ont pris leur quartier sur la place Tahrir et ses alentours fraternisent avec l'armée. <br>
(Crédit photo : Marc Daou)
Certains manifestants, qui se préparent à une longue occupation de la place Tahrir, vont jusqu'à faire la sieste <br>sur les chars postés près du Musée du Caire. (Crédit photo : Mehdi Chebil)
 Le soir, les manifestants dorment à même le goudron de la place Tahrir transformée en agora populaire. D'autres en profitent pour faire des affaires, <br>comme ce vendeur ambulant de drapeaux égyptiens. (Crédit photo : Marc Daou)
Le 1er février, une manifestation monstre est organisée contre le pouvoir avec pour slogan : «Le peuple veut la chute du Rais» <br>(du président Hosni Moubarak, ndlr). Tahrir est envahie par un million de personnes, selon les organisateurs. (Crédit photo : Adel Gastel) Les manifestants se réunissent dans une ambiance bon enfant, toujours sous le regard amusé de l'armée égyptienne. <br>
(Crédit photo : Marc Daou)
Même les enfants sont de sortie, et certains d'entre eux affichent fièrement leurs convictions. <br>
(Crédit photo : Adel Gastel) Des Égyptiennes font elles aussi partie de cette protestation. <br>
(Crédit photo : Marc Daou) Toutefois le pouvoir qui surveille la place Tahrir n'est pas encore prêt à lâcher prise. <br>
(Crédit photo : Adel Gastel)
 Le lendemain, le 2 février, les partisans du président Moubarak entendent mettre un terme à la mascarade» de Tahrir. <br>
(Crédit photo : Mehdi Chebil) Venus en masse aux abords de la célèbre place, les partisans de Moubarak se heurtent rapidement aux opposants du régime.<br> De violentes échauffourées éclatent alors entre pro et anti-Moubarak tandis que l'armée évite d'intervenir. (Crédit photo : Mehdi Chebil) Une bataille rangée oppose les deux camps jusqu'à tard dans la nuit. Outre des pierres, des bâtons et des cocktails Molotov, des chameaux sont utilisés<br> par les partisans du pouvoir pour tenter de chasser les manifestants de la Place Tahrir. 
(Crédit photo : Mehdi Chebil) Une bataille rangée oppose les deux camps jusqu'à tard dans la nuit. Outre des pierres, des bâtons et des cocktails Molotov, des chameaux sont utilisés <br>par les partisans du pouvoir pour tenter de chasser les manifestants de la Place Tahrir. 
(Crédit photo : Mehdi Chebil)
 En vain. Le lendemain, les barricades dressées par les anti-Moubarak pour défendre les accès de Tahrir sont toujours en place. <br>
(Crédit photo : Marc Daou)  La révolution est sauvée malgré un bilan total officiel de 850 morts et de milliers de blessés. Le président Hosni Moubarak démissionnera quelques jours plus tard, le 11 février 2011. <br>La place Tahrir jubile, aux cris des «va-t-en». 
(Crédit photo : Marc Daou)
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