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Nous attendons le dernier "feu vert" pour entrer dans les ruelles de la favela.

Voici l’atelier, en banlieue de Rio. Des kilos de cocaïne… et autant de petites mains à l’ouvrage.

Chaque capsule est revendue 2 euros.

Les lieux sont sous haute surveillance, 24 heures sur 24.

Dans la favela, on trouve des "Bocas de fumo" (des points de vente) à tous les carrefours.

Les clients sont nombreux et toujours au rendez-vous. Ils ne sont pas dérangés par la présence de notre caméra…

Il y a de tout pour satisfaire les clients. Les grands chefs autorisent les vendeurs à fumer de l’herbe.

Un autre point de vente dans la favela… La drogue y est vendue à la criée, comme au marché.

Ici, les clients choisissent leur sachet, comme ils choisissent leurs fruits…

"Je dois ramener de l’argent à la maison, j’ai des enfants à élever, c’est pour cela que j’ai cette vie pourrie", nous confie ce vendeur.

Deux adolescentes viennent acheter leur dose.

Les "Bocas de fumo" sont protégés par un véritable arsenal. Certains vendeurs possèdent des armes de guerre.

Le "Commando Vermelho" est l’une des plus grandes organisations criminelles du Brésil.

Parfois, les chefs organisent des "Bailes funk", des soirées avec feu d’artifice, pour annoncer l’arrivée de la drogue. Ces soirs-là, l’activité triple.

Pour la cocaïne, le gain des trafiquants est d’environ 400%

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