© Mehdi Chebil / France 24

La FIAC 2013 investit le Jardin des Plantes, avec plusieurs œuvres évoquant le thème de l’environnement. Cette sculpture d’un corps masculin envahi de végétation luxuriante est signée Gilles Barbier, un artiste vivant actuellement à Marseille.

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Cet immense lièvre boxeur en bronze de Barry Flanagan fait l’unanimité chez les familles qui visitent le Jardin des Plantes. Mais il n’est pas certain que tous notent la proximité avec l’œuvre du sculpteur Auguste Rodin évoquée dans le catalogue de la FIAC.

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Ces visiteurs insouciants ne savent sans doute pas que la licorne comprend un mécanisme permettant d’asperger son environnement de peinture. Richard Jackson a conçu son œuvre de telle sorte que la peinture doit d’abord être pompée dans le sexe de la licorne.

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Pour la huitième année consécutive, la FIAC présente également une série d’œuvres dans le Jardin des Tuileries. Le dôme « Planetarium Sorrow » de Laurent P. Berger et Cyrille Berger s’affiche ainsi aux côtés d’une traditionnelle sculpture de Diane chasseresse.

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Le président du Louvre, Jean-Luc Martinez, est venu en voisin à l’inauguration de la FIAC 2013 dans les Jardins des Tuileries. Il apparaît ici aux côtés de la directrice artistique de la FIAC, Jennifer Flay.

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De nombreux afficionados d’art contemporain avaient fait le déplacement pour assister à la présentation des expositions extérieures, en présence de la directrice artistique de la FIAC.

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Le jour se lève sur une succession d’œuvres alignées dans l’allée centrale du Jardin des Tuileries. On distingue ici une bicyclette sobrement baptisée « Brasil » par son concepteur, Hector Zamora, ainsi qu’un pont en céramique signé par l’artiste chinois, Shen Yuan.

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L’artiste californien, Sam Falls, explique que son œuvre chatoyante est destinée à évoluer « en symbiose avec le temps », avec des couleurs s’estompant au fur et mesure du fait de l’action du soleil. L’installation est visible au cœur du Jardin des Tuileries.

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L’installation la moins comprise du grand public semble être les blocs de granit de Giovanni Anselmo. Là où l’artiste italien parle de « constellation » et de « magnétisme », les passants du Jardin des Tuileries voient des blocs grossiers jetés au hasard.

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Le catalogue de la FIAC nous apprend que l’œuvre de Gary Hume est caractérisée par une « imagerie réduite », et que ses « hommes de neige métallique » reflètent sa peinture « minimaliste ».

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Les Berges de Seine réaménagées cet été abritent plusieurs œuvres contemporaines, comme ce panneau de Philippe Rahm intitulé « Rémanence chlorophylienne ». Une œuvre qui ne propose rien de moins qu’une « décomposition spectrale de la lumière solaire ».

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L’artiste argentine Ana Gallardo pose près de son œuvre, un arbre sur une remorque, intitulée comme il se doit « appropriation d’usage ». Les couvertures coincées dans les branches évoquent les « périodes de précarité » traversées par l’artiste.

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La coopérative d’artistes Société Réaliste a monté son installation « UN Camouflage » sur la passerelle Léopold-Sédar- Senghor. Elle consiste en 193 drapeaux reprenant les couleurs des pays membres de l’ONU en version camouflage.

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Hantise des journalistes et des écrivains, la « Page Blanche » de Clément Borderie est présentée par la FIAC comme une œuvre, dont la « surface va se charger de microparticules (…), ainsi que des réactions spontanées du public pour nous livrer une image identitaire ».

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Le public parisien visitant les Berges de Seine préfère pour l’instant exprimer sa propre créativité sur les tableaux noirs mis à disposition par la Mairie de Paris. Une autre forme « d’imagerie réduite », où les visiteurs de la FIAC ne bouderont pas leur plaisir.

La FIAC de Paris célèbre l’art contemporain en plein air