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Nicole Kidman
"Grace de Monaco" d’Olivier Dahan (Hors compétition)

En quelques années, Nicole Kidman est devenue une figure incontournable du Festival. Membre du jury en 2013, l’actrice australienne revient cette année à Cannes en tenue de princesse. Dans le biopic "Grace de Monaco", présenté en ouverture hors compétition, elle interprète la légendaire star devenue Altesse Sérénissime du Rocher. Le film est à l’origine de la première polémique cannoise. En désaccord avec le cinéaste français, le distributeur américain Harvey Weinstein se serait retiré du projet et la famille Grimaldi a décidé de boycotter la projection.
Photo: Stone Angels

Juliette Binoche et Kristen Stewart
"Sils Maria" d’Olivier Assayas

Après "Demonlover" (2002), "Clean" (2004) et "Carlos" (2010), le Français Olivier Assayas retrouve la sélection officielle avec "Sils Maria", drame réunissant sur les hauteurs des Alpes suisses un casting des plus prestigieux : Juliette Binoche, Kristen Stewart et Chloë Grace Moretz. La première incarne une actrice au faîte de sa gloire s’apprêtant à reprendre la pièce de théâtre qui lança sa carrière 20 ans auparavant. Mais son rôle ne sera plus celui d’une jeune première….
Photo: Les Films du Losange

Ryan Reynolds
"Captives" d’Atom Egoyan

Davantage abonné aux tonitruants blockbusters ("Green Lantern", "RIPD") et aux comédies potaches ("Échanges standards"), Ryan Reynolds fera son baptême de Cannes avec un thriller psychologique qui s’annonce plus cérébral que musclé puisque signé du Canadien Atom Egoyan. Dans "Captives", l’ancien mari de Scarlett Johansson campe un père de famille qui repart à la recherche de sa fille mystérieusement disparue huit ans auparavant.
Photo: ARP Selection

Julianne Moore
"Maps to the Stars" de David Cronenberg

Julianne Moore a déjà été dirigée par les cinéastes les plus exigeants (Robert Altman, les frères Coen, Paul Thomas Anderson…) mais sa collaboration avec David Cronenberg constitue une première. Pour "Maps to the Stars", sulfureuse plongée dans l’enfer d’Hollywood, le réalisateur canadien la met en scène en comédienne hantée par sa mère, ex-star des années 1960. On retrouvera à ses côtés : Mia Wasikowska, John Cusack et Robert Pattinson.
Photo: Le Pacte

Anne Dorval
"Mommy" de Xavier Dolan

Génitrice détestée dans "J’ai tué ma mère" de Xavier Dolan (2009), Anne Dorval retourne devant la caméra du jeune prodige canadien de 25 ans, dont "Mommy" est le premier long-métrage en compétition. L’actrice québécoise y joue une veuve aux prises avec son turbulent fils, tout juste revenu d’un centre de rééducation. L’occasion également de retrouver Suzanne Clément qui avait ébloui dans "Laurence Anyways" du même Dolan.
Photo: MK2

Tommy Lee Jones et Hilary Swank
"The Homesman" de Tommy Lee Jones

Propulsée au rang de star internationale grâce à “Million Dollar Baby” (2004), Hilary Swank n’avait jamais retrouvé un rôle à la hauteur de sa remarquable prestation chez Clint Eastwood. Un talent quelque peu inexploité dont Tommy Lee Jones a souhaité tirer parti. Neuf ans après "Trois enterrements", l’acteur et réalisateur part à la conquête de l’Ouest avec "The Homesman", dans lequel la comédienne campe une pionnière chargée de convoyer trois femmes jugées démentes.
Photo: Dawn Jones

Bérénice Bejo
"The Search" de Michel Hazanavicius

Réalisera-t-elle l’exploit de rafler coup sur coup le prix d’interprétation féminine ? Récompensée l’an passé pour son rôle dans "Le Passé", Bérénice Bejo montera de nouveau les marches en 2014. Cette fois-ci pour "The Search", remake d’un classique américain que le réalisateur oscarisé Michel Hazanavicius a déplacé sur le théâtre de guerre en Tchétchénie. L’actrice française y joue une infirmière d’ONG prenant sous son aile un jeune enfant tchétchène.
Photo: La Petite Reine/La Classe Américaine

Steve Carell
"Foxcatcher" de Bennett Miller

Son physique de Monsieur Tout le Monde débonnaire a fait se tordre de rire les salles de cinéma du monde entier. Mais c’est à un inquiétant et richissime mécène du sport que Steve Carell ("40 ans et encore puceau") prête ses traits (déformés) dans "Foxcatcher". Ce long-métrage de l’Américain Bennett Miller est inspiré d’un fait divers ayant secoué le monde de la lutte en 1996. Le comédien donne la réplique à Channing Tatum, Mark Ruffalo et Sienna Miller.
Photo: Mars Distribution

Marion Cotillard
"Deux jours, une nuit" de Jean-Pierre et Luc Dardenne

À se demander si Cannes peut s’en passer. Pour la troisième année consécutive, Marion Cotillard foulera le tapis rouge cannois en tant que comédienne dans un film en compétition. Loin des studios américains qu’elle fréquente assidûment, la "Frenchie" interprète dans "Deux jours, une nuit" une employée qui, pour conserver son travail, doit persuader ses collègues de renoncer à leur prime. Derrière la caméra : les frères Dardenne, lauréats de deux magnifiques Palmes d’Or et en compétition pour la sixième fois. À se demander si Cannes peut s’en passer.
Photo: Diaphana

Gaspard Ulliel
"Saint Laurent" de Bertrand Bonello

La vie d’Yves Saint-Laurent fascine les cinéastes. Déjà objet d’un biopic réalisé par Jalil Lespert au début de 2014, le grand couturier français viendra hanter la Croisette avec le "Saint Laurent" de Bertrand Bonello, déjà deux fois en lice pour la Palme d’or. C’est le jeune Gaspard Ulliel, un peu disparu des radars, qui adopte la longiligne silhouette du styliste disparu en 2008. Jérémie Renier endosse, quant à lui, le rôle de Pierre Bergé, le compagnon du légendaire créateur.
Photo: Europacorp

Timothy Spall
"Mr. Turner" de Mike Leigh

Autre biographie filmée de cette compétition, "Mr. Turner", du Britannique Mike Leigh, se penche sur la vie de l’un de ses plus illustres compatriotes : J. M. W. Turner, "le peintre de la lumière" qui inspira le mouvement impressionniste. L’occasion pour le réalisateur de "Secrets et mensonges" (Palme d’or 1998) et "Another Year" de s’offrir les services de Timothy Spall, son acteur d’élection puisqu’il s’agira de leur cinquième collaboration.
Photo: Diaphana

Héloïse Godet
"Adieu au langage" de Jean-Luc Godard

Septième film de Jean-Luc Godard concourant pour la Palme, "Adieu au langage" peut difficilement se résumer à une histoire. Tout juste sait-on qu’il y est question d’une femme mariée, d’un homme libre, d’un chien errant et de saisons qui passent. Interprété par des acteurs inconnus du grand public, le dernier-né de l’iconoclaste cinéaste de la Nouvelle Vague devrait faire office de film ovni du festival.
Photo: Wild Bunch

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Cannes 2014 : les performances à suivre
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